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  • Les entreprises low cost veulent pousser leur avantage en temps de crise

    5 décembre 2011

    Les entreprises low cost veulent pousser leur avantage en temps de crise


    PARIS,  2 décembre 2011 (AFP) - Des entreprises françaises se revendiquant “low cost” ont fondé un “club” pour tenter de corriger leur image, qu’elles jugent écornée par les pratiques de la compagnie Ryanair, et profiter de la crise pour mettre en avant un modèle censé “rendre du pouvoir d’achat aux consommateurs”.

    “Nous en avons assez d’être caricaturés, à cause des provocations de Michael O’ Leary (le patron de Ryanair, ndlr). Nous payons nos impôts et nos cotisations sociales. Nous appliquons les conventions collectives”, s’insurge le publicitaire Jean-Paul Tréguer, qui co-préside le “Club des entreprises low cost” nouvellement créé.

    Parmi la dizaine d’adhérents, la chaîne d’hôtels Formule 1 (groupe Accor), pionnière de l’hôtellerie “low cost”, le hard discounter alimentaire Netto, la compagnie aérienne Transavia, l’enseigne de coiffure Tchip…
    A l’exception donc de Ryanair, toutes les entreprises qui ont adopté le modèle économique du “low cost” (des prix bas, des coûts bas et une offre simple) sont les bienvenues au club, à commencer par le fabricant suédois de meubles Ikea, considéré comme un pionner du low cost.
    Pour l’économiste Pascal Pierri, co-président du Club, les entreprises low cost sont les chevaliers blancs des consommateurs, en lutte contre les “rentes”, les “monopoles” ou encore les “packages”, ces “ennemis du pouvoir d’achat”. Elles veulent “rendre” aux consommateurs le pouvoir d’achat que les acteurs historiques ont “confisqué”.
    “Dans beaucoup d’univers de produits, il y a des offres qui sont de fausses valeurs. C’est le cas dans les cosmétiques, où la valorisation de la marque est gigantesque mais aussi dans l’alimentaire”, confirme le consultant indépendant Gilles Goldenberg.
    Les entreprises “low cost” contribuent aussi à élargir le marché sur lequel elles opèrent. C’est le cas des hôtels Formule 1, qui ont accueilli une clientèle qui n’allait pas à l’hôtel ou des “ouvriers qui n’avaient que les Algeco pour se loger”.
    De même, les salons de coiffure “Beauty Bubble”, qui proposent pour 10 euros une coupe rapide sur cheveux secs, ont fait le pari d’attirer une clientèle, pas forcément modeste, mais qui juge inutile de payer pour se faire laver les cheveux.
    “On a isolé le besoin de base, enlevé le gras, les fioritures. Le reste est laissé à l’appréciation du consommateur”, explique Pascal Pierri.
    La qualité des produits, les salaires comprimés ? Objections rejetées par les animateurs du Club, qui promettent de poursuivre les efforts en matière de formation des salariés, souvent peu qualifiés.
    En ces temps de crise économiques, les entreprises françaises du low cost, qui chiffrent entre 300 et 500.000 le nombre d’emplois qu’elles ont créées, sont convaincus de la force de leur modèle.
    “Par nature, ce modèle ne s’adresse qu’à un segment de clientèle. Tout le monde ne peut se retrouver dans une offre de base”, nuance Philippe Moati, professeur d’économie à l’université Paris-Diderot.
    En outre, les déboires du hard discount tend à infirmer l’idée qu’en période de mauvaise conjoncture, les consommateurs se ruent sur les prix bas.
    En réalité, “on assiste à une remontée du critère de qualité dans les critères de choix du consommateur. Et cette manière qu’ont les entreprises de low-cost de ne jouer que sur le prix heurte des attentes en matière de qualité-prix”, estime M. Moati.
    Chez ces entreprises, la tentation de sacrifier la qualité peut être présente, au risque de décevoir le consommateur qui, en particulier dans l’alimentaire, est de plus en plus exigeant.

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    7 ans ça se fête !!!

    3 novembre 2011

    7 ans ça se fête !!!

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    Meilleurtaux.com à l’écran avec TVLowCost

    27 septembre 2011

    Meilleurtaux.com à l’écran avec TVLowCost

    Après une longue absence des écrans publicitaires, Meilleurtaux.com, courtier en crédit immobilier, revient avec TVLowCost pour démontrer « son rôle à jouer pour trouver la meilleure solution de crédit et accompagner le futur propriétaire dans ses démarches jusqu’à la concrétisation de son projet immobilier ». Trois films de 10 secondes mettent en scène des banquiers et la base line « Gagner du temps et de l’argent ». Malgré son absence du petit écran, la marque ne manque pas de notoriété. D’après une étude TNS sofres, 12 % des interrogés connaissent la marque (9 % en 2010) contre 5 % ou moins pour les autres courtiers. Cette notoriété passe à 20 % chez les CSP + et à 28 % auprès de la population prête à faire appel à un courtier.

     

     

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    “LA TÉLÉWWWISION”

    26 septembre 2011

    “LA TÉLÉWWWISION” 

    Chers amis,
     
    La fusion entre la télévision et l’Internet qui est chaque jour plus palpable nous concerne au plus haut point pour la communication de votre marque.
     

    Notre nouvelle filiale, DigiLowCost, a baptisé ce phénomène : “LA TÉLÉWWWISION”
     

    Ne ratez pas ce rendez-vous construit par nos équipes en association avec la régie TF1,
     

     “LA REVOLUTION DE LA TELEWWWISION” : LE TV & DIGITAL DAY TF1 / TVLOWCOST 
    1/2 journée de conférences exclusivement réservée à nos clients avec les experts de TF1, DigiLowCost et TVLowCost
     Au Siège de TF1 au N° 1 Quai du Point du Jour. Boulogne-Billancourt
     

    Nous avons voulu y consacrer une demie-journée de travail avec vous pour analyser ensemble toutes les conséquences à court et moyen-terme pour la communication.
    Nous démarrerons par un déjeuner au siège de TF1 suivi de plusieurs exposés d’experts des 2 équipes, mais aussi par la visite commentée du show-room de la TV du futur.
     

    L’idéal serait que vous puissiez y venir avec les personnes de votre équipe impliquées dans le marketing et la communication. Si vous êtes intéressés vous recevrez très rapidement le programme complet,
     

    MERCI DE CONFIRMER VOTRE INTERET DES AUJOURD’HUI AUPRES DE NOTRE ASSOCIÉE

    ISABELLE LE DÛ : ledu@tvlowcost.com 
     

    Nous nous réjouirons de passer ces quelques heures passionnantes avec votre équipe !

    JEAN-PAUL TREGUER, Pdt

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    La « Low Cost Attitude » est en train de modifier en profondeur le mode de pensée des responsables marketing

    29 août 2011
    La « Low Cost Attitude » est en train de modifier en profondeur la pensée des responsables de marques. L’agence TV Low Cost s’en réjouit ! 

    TVLowCost et la low cost attitude

    TVLowCost se réjouit de voir la low cost attitude progresser !

    Par Jean-Paul Tréguer et Rodolphe Muller, fondateurs de l’agence TVLowCost, auteurs du livre : « LowCost Attitude, un pavé dans la mare de la publicité télé. »

    6 ans après la création de l’agence TV Low Cost (TVLC) et de la première édition de notre livre, beaucoup de choses ont changé. A l’époque, l’expression « low-cost » était massivement critiquée dans les médias, les qualificatifs pour décrire les entreprises qui avaient un positionnement low-cost étaient essentiellement négatifs. Ce concept sentait le « souffre » !

    6 ans plus tard, le moins que l’on puisse dire c’est que la Société a considérablement fait évoluer son regard sur les propositions des « lowcosteurs », parfois même jusqu’à ériger le modèle low-cost en modèle vertueux capable de lutter efficacement contre la problématique de baisse du pouvoir d’achat… nous serions presque passés du statut de « pestiférés » à celui de « in » !

    Le rapport remis en Décembre 2007 : « Le Low-Cost : un levier pour le pouvoir d’achat », commandité par le Gouvernement Français à Charles Begbeider et Emmanuel Combe est tout à fait emblématique de l’évolution spectaculaire des mentalités. C’est une mine d’analyses et de cas concrets permettant de mieux faire prendre conscience des bénéfices que l’approche low-cost peut apporter à tout un chacun dans sa vie de consommateur ou de responsable d’entreprise.

    Depuis lors les choses se sont accélérées et la Crise qui nous est « tombée dessus » en 2008 a eu un spectaculaire effet booster très bénéfique pour les lowcosteurs dont nous faisons partie ! Les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation avec une intensité spectaculaire. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début !

    Les transformations en cours vont bien au-delà, la montée en puissance du low-cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.
    « Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejetés, hormis dans le domaine du luxe. » (Danielle Rapoport, Les Echos, 22/6/2009)

    Soudain, à New-York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter :

    « Ais-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ?…»

    Dans les entreprises, le concept de LEAN MANAGEMENT est revenu avec une force stupéfiante, car il a fallu « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes. L’année 2009 a marqué le retour sur le devant de la scène des « cost-cutters » et autres « cost-controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible

    Emmanuel Combe a signé un point de vue tout à fait intéressant dans le quotidien « La Tribune », dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits :

    « Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent.
    En fait, le low-cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low-cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses…

    Et l’auteur de conclure :

    Plus fondamentalement,si le low-cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir…

    Bref, 6 ans après la création de notre agence, TVLowCost, TVLC, nous sommes solidement convaincus de la pertinence de notre approche low-cost sur le marché publicitaire.
    Pourquoi TVLowCost a voulu « démocratiser » la publicité TV ?

    Parce que la télévision est le média le plus efficace. Celui qui fait émerger rapidement les marques et a construit le succès mondial de tous les grands noms, comme Coca-Cola, L’Oréal ou les marques de Procter & Gamble, Danone… La TV, c’est le média d’impact par excellence. Le plus regardé, par tout le monde, partout, 73% du temps libre de nos concitoyens lui est consacré ! En quelques jours, une marque peut espérer toucher des millions de clients potentiels. Même tôt le matin, au milieu de la nuit, à trois heures l’après-midi, il y a des centaines de milliers de gens qui regardent des programmes (effet 35h et RTT). Appliquer le « Low-Cost » à la TV, c’est la démocratiser, la rendre accessible à tous les annonceurs qui en ont besoin pour construire leur notoriété et booster leurs ventes pour défendre leurs positions en distribution.

    Les « Packs TV tout compris » de TVLowCost : le ticket d’entrée TV au plus bas

    TVLowCost permet dès 300 000 € (sur les grandes chaînes historiques, TF1, F2, F3, F5, M6, C+) de toucher des millions de consommateurs avec un haut niveau de répétition pour ce qui n’est dans les agences high-cost que le budget de réalisation du spot. Si on ne cible que les chaînes de la TNT, nos Packs commencent dès 100 000 € … Pour ces sommes réduites, nos « Packs TV tout compris » intègrent le conseil stratégique, la création, la réalisation d’une SAGA de spots TV et Web, le pré-test consommateurs, le baromètre IPSOS, la stratégie média et l’achat d’espace avec une vague puissante de 3 semaines et quelques centaines de spots avec un niveau de performances médias (GRP) garanti. Tout est compris, sans aucun dépassement budgétaire. C’est rassurant, non ?

    Low-cost n’est plus du tout synonyme de low-quality !

    De même que les avions de EasyJet sont flambants neufs et décollent des aéroports principaux, CDG et Orly, avec des pilotes aussi titrés et expérimentés que ceux d’Air France, les spots imaginés par TVLowCost sont de vrais spots TV et Web tournés en haute définition. Pas du télé-achat, ni de la réclame comme on peut parfois le voir sur certaines chaînes locales. Pas de crainte de lancer sur les antennes TV des messages « ringards », dangereux pour l’image de la marque. L’agence sélectionne des réalisateurs expérimentés et développe une exigence de casting très élevée en utilisant une écriture privilégiant le fond du message et non les « effets de manche » de la pub qui irritent de plus en plus les consommateurs. La pub c’est fait pour vendre, pas pour « se faire mousser dans les festivals », nous ne l’oublions jamais ! Selon les heures choisies et les tarifs disponibles, les packs pourront proposer des spots de 8, 10, 12, 20 secondes. Etre court, c’est aussi la garantie de se concentrer sur l’essentiel : la fameuse USP « Unique Selling Proposition ». Et plus court, signifie aussi moins cher, plus de répétition des spots et des vagues de campagne plus longues !

    Le succès de l’approche originale de TVLowCost se résume en quelques chiffres parlants : l’agence gère déjà plus de 70 marques en France, a réalisé plus de 900 spots TV en 6 ans, en crée et réalise plus de 150 par an actuellement. Enfin, l’agence s’est implantée avec ses filiales dans onze pays, preuve que le besoin était grand chez les annonceurs de réduire spectaculairement leurs coûts publicitaires. Sous l’effet de la crise et des nouvelles mentalités nées chez les responsables de marques, nombreux sont les annonceurs qui doivent réduire leurs budgets publicitaires pour amortir le choc. Avec TVLowCost, ces marques vont pouvoir aller en TV (ou y rester malgré des budgets en baisse) et prendre des Parts de Marché à leurs concurrents !

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    Contrairement aux agences « high-cost », TVLowCost croit dans la pub … La preuve : campagne d’auto-promotion en radio tout l’été sur BFM BUSINESS RADIO et campagne télé sur les chaînes d’info et annonces presse.

    30 juin 2011

    Contrairement aux agences « high-cost », TVLowCost croit dans la pub … La preuve : campagne d’auto-promotion en radio tout l’été sur BFM BUSINESS RADIO, campagne télé sur les chaînes d’info et annonces presse.

    pub presse TVLowCost  

    pub presse TVLowCost

    C’est curieux… Les publicitaires qui préconisent aux annonceurs d’investir en publicité sont massivement silencieux en publicité. Regardez bien, à l’exception d’une ou deux agences, on ne voit jamais de campagnes de pub d’agences ni en télé, ni en radio, ni sur les autres médias… Est-ce que ces publicitaires « high-cost » douteraient de leur capacité à faire de la pub efficace pour eux-mêmes ? Inquiétant, non ?

    Et bien, chez TVLowCost, TVLC, nous croyons dans l’efficacité de la publicité… Depuis le début de l’agence, il y a près de 7 ans, nous avons toujours fortement investi en pub sur les différents supports et cela nous a considérablement aidé à construire une forte notoriété face aux géants internationaux de notre métier. Aujourd’hui, TVLowCost, TVLC, c’est plus de 900 spots télé & web réalisés depuis le début, c’est un rythme de près de 160 films en France cette année, c’est 72 clients actifs à Paris et 130 sur le réseau. C’est aussi une présence internationale avec des filiales dans 9 pays et des nouvelles ouvertures prévues très vite. C’est près de 200 collaborateurs, une filiale média à succès LowCostMedia et une entrée remarquée dans le digital avec la création toute récente de DigiLowCost dirigée par un des anciens directeurs de Havas Digital.

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    Lancement de DIGILOWCOST - JEAN-CHRISTOPHE LEROY prend la direction de la nouvelle structure !

    23 juin 2011

    Lancement de DIGILOWCOST - JEAN-CHRISTOPHE LEROY prend la direction de la nouvelle structure !

     

    Le groupe indépendant TVLowCost crée sa filiale digitale, DigiLowCost, et annonce l’arrivée de Jean-Christophe Leroy en tant que Directeur Général Associé de la nouvelle structure.

    Jean-Christophe Leroy était précédemment Directeur du Développement d’Havas Digital France depuis 2006, il a également travaillé chez Lycos France et Mindshare.

    Avec 200 collaborateurs, TVLowCost est implanté dans 9 pays, gère 130 clients, réalise plus de 220 films TV et Web par an et dégage une marge brute de 35 millions d’euros.

    Mission de DIGILOWCOST

     

    Construire les dispositifs digitaux (Web Mobile) les + efficaces pour les annonceurs
    sur tous les formats (bannières, Video Preroll, Catch’up…)
    Pour répondre à tous les objectifs (Branding, Performance…)
    Aux coûts les plus bas du marché

    Méthodologie

    +++++ En rupture avec les méthodes classiques
    +++++ Axé sur le Second Marché de l’inventaire publicitaire
    +++++ Technos US les + innovantes (DSP, Ad Exchanges, Data Exchanges…)
    +++++ Deals privés avec Top Editeurs

     

    LE PARCOURS DE JEAN-CHRISTOPHE LEROY 

     De Mai 2006 à Juin 2011

     

    HAVAS DIGITAL
    Directeur du Développement Havas Digital (Havas Media), Agence leader en France (Recma, Kantar)

    –> New Business :
    * Organisation et développement du pôle : implémentation méthode Régie dans l’Agence : outils, recrutement commerciaux, administration des ventes…
    Bilan NewBiz: + 250 new clients, + 6 M€ Marge Brute incrémentale
    * Création from scratch d’AFFIPERF, nlle sté 100% Havas = Trading Desk = structure dédiée à l’optimisation des investissements Display

    Expertise : spécialiste DSP / Ad Exchange
    maîtrise des leviers digitaux

    2005 : Annonceur
    Groupe ALAIN DUCASSE
    Directeur ecommerce

    2004 : MARIANNE EXPERTS :


    Responsable commercial

    2003 : SCREENTONIC
    Commercialisation des 1ers espace publicitaires dans l’internet mobile en France

    2000 : LYCOS France
    Chef de Groupe Commercial
    Lycos en 2001 : 1er réseau européen et 2ème réseau français

    1997 -> 2000: Mindshare (Wpp)
    Chef de Groupe Media
    Spécialiste Media Ofline
    chargé d’Etudes puis Chef de Groupe Media, conseil en stratégie media/achat d’espace publicitaires.
    budgets = Ford, Sony Playstation, la Cité des Sciences et de l’Industrie, spécialiste communication multi-locale.

     

    LOWCOSTMEDIA SOUHAITE UNE TRES BONNE ARRIVEE A JEAN-CHRISTOPHE ET SON EQUIPE, ET PLEIN DE SUCCES POUR CE NOUVEAU PROJET

     

     

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    Retour sur l’article paru dans “Economie et Management”, interview de JP Treguer

    30 mai 2011
    Retour sur l’article paru dans “Economie et Management”, interview de JP Treguer  

    Après 28 années d’expérience dans diverses agences de communication, Jean-Paul Tréguer a créé en octobre 2004, TVLowCost, premier réseau international d’agences de publicité qui se positionne comme un acteur low-cost dans la pub TV.
    Il explique à Économie et Management les raisons de ce choix et nous livre ses convictions sur l’avenir de ce modèle économique.

    Pub humoristique de l'agence TVLowCostPub humoristique de l’agence TVLowCost

    Entretien avec Jean-Paul Tréguer, Pdg de l’agence TVLowCost

    « Comment justifiez-vous le choix de ce modèle de développement dans un secteur où les prix des prestations fournies étaient traditionnellement élevés et plutôt bien acceptés par les annonceurs ?

    En fait, avec mes associés RODOLPHE MULLER, CHLOE BIRON, MARION BOUILLAGUET, ISABELLE LE DÛ et JEAN-MARC SEGATI, nous avions constaté que beaucoup d’entreprises voulaient accéder au média le plus puissant, la télé, pour y développer leurs marques, mais qu’elles reculaient devant l’énormité des budgets nécessaires…
    À l’époque, les annonceurs consentaient à investir au moins 1 à 1,5 million d’euros pour aller s’exprimer sur les grandes chaînes hertziennes, création et réalisation du spot incluses. Bref, la « barrière à l’entrée » était particulièrement haute pour nombre de PME et marques de taille moyenne. Nous avions aussi remarqué que la publicité était le seul secteur dans lequel n’existait aucune approche de « low-costeur » structurée. Chaque année, la pub télé coûtait plus cher que l’année précédente, alors que dans tous les autres métiers, on voyait les prix baisser. C’était donc un marché parfait pour être « lowcostéisé »: des tarifs élevés, des annonceurs frustrés, peu de démarches existantes de réduction des coûts. En outre, aller en télé continuait d’être compliqué, les annonceurs avaient peur de ce passage sur le « roi » des médias, ne sachant jamais quels allaient être les dépassements budgétaires et autres mauvaises surprises… Pour enfin « démocratiser » l’accès aux grandes chaînes de télé et rassurer les annonceurs sur la maîtrise des coûts, TVLowCost a inventé le concept de « Pack TV tout compris » qui inclut, pour 250 000 euros tout compris, l’ensemble de la prestation nécessaire pour aller en télé efficacement (création, réalisation d’une saga de films, prétest consommateur, baromètre IPSOS, média planning et achat de 3 semaines de campagne sur TF1, France 2, France 3, M6, C+). Le succès a été immédiat : les annonceurs sont venus en masse nous rencontrer pour comprendre. Cinq ans après, nous sommes aujourd’hui implantés dans douze pays, avons signé plus de 700 films et en réalisons chaque année, rien qu’en France, plus de 150. Nous gérons plus de 130 marques en télé et sur les grands médias, dont 70 à Paris.

    Dans votre livre « Low Cost attitude » paru en 2005 (et nouvelle édition en 2010), vous dénoncez les erreurs et les caprices des agences de publicité et des centrales médias traditionnelles qui ont, selon vous, tendance à surenchérir au niveau des coûts des campagnes de publicité à la télévision. Or ces agences justifient l’importance des budgets par la qualité de leur communication. Pensez-vous que le low-cost sacrifie la qualité sur l’autel du prix bas? comment procédez-vous pour diminuer les coûts des films télévisés sans altérer l’efficacité des campagnes de communication des entreprises clientes ?

    Je passe mon temps à clamer haut et fort que « low-cost n’égale pas low-quality » tant je suis convaincu qu’il faut lutter contre ce préjugé! Il est abondamment alimenté par les acteurs traditionnels qui veulent discréditer les entreprises low-cost. C’est d’ailleurs de bonne guerre. TVLowCost a en effet mis au point une méthode systématique qui permet de créer et de réaliser des films publicitaires de qualité pour des tarifs trois à quatre fois inférieurs à ceux des agences high-cost. Il se trouve que nous avons longuement étudié les coûts de réalisation des films avant de nous lancer et fait une série de choix que nous partageons avec nos clients avant de démarrer une collaboration. Parmi les facteurs de réduction des coûts, en voici  quelques-uns : nous tournons en France, en région parisienne et non à l’étranger dans des pays « exotiques ». Donc plus de frais de voyage, d’hôtel, de restaurant… sur plusieurs jours. Nos films sont tournés en une seule journée. Nous tournons avec des réalisateurs issus du cinéma et des téléfilms, bref des gens habitués à être rapides et capables de faire plusieurs minutes de film monté par jour, contrairement aux réalisateurs stars de la pub qui vont chercher avec le spot à décrocher un prochain Lion d’or au Festival de Cannes de la pub et qui mettent deux jours pour faire un spot. Nous avons des contrats à l’année avec trois maisons de production qui s’engagent sur des tarifs de tournage ultra-réduits en contrepartie d’un volume annuel en nombre de tournages. Pour mémoire, TVLowCost a tourné en 2009 plus de 150 films sur un marché français qui va péniblement atteindre 700 films sur l’année… Nous pesons très lourd désormais sur la production des films télé. Et ceci n’est qu’un aperçu des choix faits qui permettent de faire des films de qualité beaucoup moins chers que chez les agences high-cost.

    On dit parfois « on naît low-cost, on ne le devient pas ». qu’en pensez-vous? Comment ont réagi vos concurrents installés face à votre choix de modèle de développement lors de la création de votre entreprise ?

    Cette phrase reflète parfaitement notre démarche car nous avons créé une agence de toutes pièces, sans coût existant ni préjugé sur la façon de faire. C’est comme cela que TVLowCost a réussi si vite à attirer les annonceurs, petits et grands, qui ont été séduits par l’évidence de notre approche économique de la télé et rassurés par le concept, sans surprise, de « Pack TV tout compris ». Nos concurrents, agences de pub classiques high-cost, ont éclaté de rire quand nous nous sommes lancés. « Impossible, ridicule, TVLowCost tiendra six mois, la qualité, c’est cher… » et autres commentaires condescendants. En fait, ils nous ont fait beaucoup de bien – et ça continue – en disant tellement de mal de nous que leurs annonceurs sont venus nous voir pour comprendre ce qui les rendait si furieux. Les agences traditionnelles, qui appartiennent à 85 % à cinq grands groupes mondiaux, sont trop lourdes, trop sclérosées, trop mal habituées au « strass » du métier, trop dépendantes des cours boursiers de New York, Londres ou Paris pour pouvoir baisser leurs tarifs durablement. Elles peuvent le faire une ou deux fois pour garder un client sur le départ, mais pas dix fois, cent fois, mille fois comme nous. Pour être « moins cher » sur la durée et l’exhaustivité de la prestation, il faut être conçu pour cela dès le départ… « On naît low-cost, on ne devient pas low-cost ! »

    Le business model low-cost repose essentiellement sur le découpage des produits et des besoins et sur son corollaire, l’optionalisation. qu’en est-il dans votre activité ?

    Chez TVLowCost, 100 % des clients démarrent avec un « Pack TV tout compris » dont on fixe le montant exact avec le client, en fonction de son budget réel et de ses objectifs. Dès l’année deux, en effet, on passe à un système plus différencié selon les clients car tous n’ont pas les mêmes besoins, les mêmes objectifs. Nous déclinons de plus en plus nos pubs TV via l’affichage, la radio, la presse, le web en complément du média principal qui reste la télé, tout en conservant une approche ultra-compétitive des coûts. Nos clients viennent chercher cette performance chez nous.

    En fait, quelle est votre définition du business model low-cost ?

    Elle n’est pas différente des autres « low-costeurs »: « No frills » ! Comme les autres entreprises low-cost, nous avons supprimé le superflu qui grève les coûts, comme les tournages en 35 mm à l’étranger avec des réalisateurs stars, les salaires extravagants des créatifs stars des agences à la mode, le Prime Time systématique, les délais de plusieurs mois pour créer une campagne télé… En supprimant tous ces excès, TVLowCost réduit de façon spectaculaire les coûts d’accès à la pub télé nationale, en conservant l’essentiel : la fonction, c’est-à-dire aller en télé défendre sa marque pour le budget le moins élevé possible.

    Le modèle de développement low-cost est-il pour vous une réponse conjoncturelle à la crise actuelle ou un mode alternatif rentable de développement des entreprises ?

    On a souvent dit que TVLowCost était l’agence parfaite pour la crise. Pourquoi pas ? Mais  nous  sommes nés bien avant la crise. Je crois surtout que dans tout marché, différents modèles peuvent coexister : d’une part des offres de luxe, qui conviennent parfaitement à certains annonceurs qui veulent impressionner leur direction ou leur entourage en prononçant le nom de leur agence de pub et, d’autre part, des annonceurs qui considèrent que ce qui compte n’est pas « qui » a fait leur pub, mais le contenu de la pub elle-même et son efficacité… Et là TVLowCost a toutes ses chances car personne n’arrivera à être aussi économique que nous pour créer une campagne simple, claire, convaincante et à moindre coût.
    Littéralement : « Pas de chichis ! ».

    Quels sont les résultats de Tvlowcost ? le modèle de développement low-cost assure-t-il la pérennité de votre entreprise?

    Nous sommes rentables depuis le premier jour, car nous sommes partis d’une page blanche sans charges historiques, sans mauvaises habitudes, sans « star-system ». Nous avons favorisé l’actionnariat pour que nos agences soient dirigées par des entrepreneurs dont c’est « la boîte » et qui, dès lors, ne comptent pas leurs heures ni leurs efforts pour répondre aux besoins de leurs clients. Aujourd’hui, le groupe TVLowCost, c’est 30 millions d’euros de marge brute, c’est 200 personnes dans 12 pays.

    Quel est le profil de la clientèle ciblée par les entreprises low-cost : les consommateurs à faible pouvoir d’achat sur le marché B to C, les petites et moyennes entreprises sur le marché B to B ?

    Au lancement de TVLowCost, nous visions les « primo-accédants » en télé, les PME en quelque sorte. Nos trois premiers clients se sont appelés Heinz, Unilever et Wrangler… pas vraiment des PME et pas vraiment des novices en télé ! Nous avons découvert que ce n’est pas une question de taille d’entreprise ou de budget, ni une question de connaissance ou non de la télé. Ce qui compte, c’est ceci : les entreprises ont-elles la « low-cost attitude » ou non ? Si elles ont pris conscience que réduire les coûts intelligemment est important, elles vont être séduites et rassurées par une approche comme la nôtre ! C’est vrai que la crise qui s’est enclenchée le 15 septembre 2008 a accéléré le processus dans toutes les entreprises et nous avons été « débordés » par les demandes de nouveaux clients.
    D’une manière plus générale, ce mode de développement a-t-il un avenir ? dans quels secteurs d’activité ?
    Je vais vous dire une chose, je suis convaincu que 100 % des secteurs sont « low-costéisables » et d’ailleurs, c’est ce qui se passe ! Partout où les acteurs traditionnels d’un marché ne se sont pas remis en cause et continuent de pratiquer des tarifs élevés, il y a de la place pour le low-cost qui reconsidère les mauvaises pratiques et casse les coûts anormaux pratiqués. »

    n° 134 Economie et Management

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    Interview de Jean-Paul TREGUER, auteur du livre « Mettez une star dans votre moteur » et low-costeur, à propos de l’opération EASYJET recherche de sosies de William et Kate

    4 mai 2011

    Interview de Jean-Paul TREGUER, auteur du livre « Mettez une star dans votre moteur » et low-costeur, à propos de l’opération EASYJET recherche de sosies de William et Kate 

    LE FIGARO du 28 Avril 2011 consacre un article à la compagnie Easyjet qui se saisit du mariage princier pour faire parler d’elle. Pour cela, la compagnie low cost a organisé un concours européen de sosies.

    Extraits de l’article :  

    « Les prétendants, «des doubles de William» ou «des portraits crachés de Kate», avaient jusqu’au 10 avril pour se manifester. (…) Sur un site web leurs photos ont été apposées sur une carte en fonction de leur pays d’origine. En 15 jours, près de 342 personnes se sont manifestées. «On se demandait si l’engouement constaté chez les Britanniques était le même dans les trente pays d’Europe où nous sommes présents. Et c’est le cas», explique Céline Prenez, responsable communication de la compagnie. (…)  «C’était un choix difficile. il y avait de vrais sosies. Les Français étaient au coude-à-coude», assure Céline Prenez. (…) Quant aux gagnants, ils repartent avec un an de billets d’avions easyJet leur permettant de voyager sur les 550 routes aériennes desservies par la low cost.  

    Une communication «astucieuse»  

    Question image, le pari est réussi pour easyJet. «Faire ce concours est très astucieux, décrypte Jean-Paul Treguer, PDG de TVLowCost, l’agence spécialiste de la publicité télé low cost. EasyJet joue la carte de la dérision et du décalage en détournant l’image de William et Kate. Et c’est un maxi effet de buzz».
    D’après ce spécialiste, cette stratégie marketing entre parfaitement dans les codes historiques de la communication low cost. «L’idée des groupes low cost a toujours été d’utiliser une communication qui interpelle, voire choque, et l’humour pour attirer l’attention et la sympathie des clients. Cela consiste à faire les choses les plus improbables de la façon la plus sérieuse. Récemment, Richard Branson, patron de Virgin, a annoncé qu’il ferait le service habillé en hôtesse de l’air dans l’avion d’un concurrent asiatique car il avait perdu un pari avec le patron de cette compagnie. C’est l’exemple de la maîtrise parfaite de cette communication», ajoute l’analyste. Selon lui, easyJet joue ici sur le terrain de Ryanair «mais de façon moins provocante».
    (…) Au final, «ce concours reprend les valeurs iconoclastes du low cost, cette idée du «seul contre l’establishment». Ici, c’est l’idée de la royauté démocratisée qui est représentée avec l’envie de faire vivre ce rêve de prince à ces candidats, de rendre possible le rêve de voyager. En prenant ce contre-pied, easyJet a raflé des points d’image», conclut Jean-Paul Tréguer de TVLowCost.  

     

     

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    La « Génération ATAWAD » : les jeunes regardent la télé tout le temps, partout et sur tout type d’écrans !

    4 avril 2011

    La « Génération ATAWAD » : les jeunes regardent la télé tout le temps, partout et sur tout type d’écrans !

      

    TVLowCost présente la génération ATAWAD

     

    Les jeunes regardent de plus en plus la télévision sur l’ordinateur ou leur smartphone. C’est le constat que fait l’étude « Global TV » présentée par l’institut Médiamétrie cette semaine. Selon cette enquête, les « autres écrans » captent de plus en plus l’attention des 15-24 ans pour visionner les programmes TV.
    Cette nouvelle catégorie est baptisée par l’institut, les « Atawad« , car ils consomment la télévision : ANY TIME, ANYWHERE, ANY DEVICE, c’est-à-dire n’importe quand, n’importe où sur n’importe quel écran. 

    Près d’un jeune sur quatre, consomme des programmes de télévision, n’importe où, n’importe quand et peu importe le support. Pour les 15-24 ans, l’ordinateur tend à s’installer comme un rival de l’écran plat, constate Médiamétrie. Interrogés, en 2010, sur leur manière de consommer la télévision au cours des trente derniers jours, 14,6 % des 15-24 ans, ont regardé la télévision en direct sur l’ordinateur portable en 2010 contre 6,1 % en 2008.

    Autre façon de regarder un programme TV que l’on a manqué ou que l’on souhaite revoir : la « CATCH UP TV » ou télévision de rattrapage, poursuit sa progression : les jeunes sont près de 4 millions, soit plus d’1 sur 2 (52,9%) à y avoir recours. Les 15-24 ans constituent le tiers de ces adeptes de la catch-up TV : dans l’ensemble de la population, près d’une personne sur 4 (23,3%) regarde de façon occasionnelle des programmes en catch up TV, soit 11,8 M de « catch-upers ». Ils sont 1 million de plus qu’en 2009. Essentiellement regardée sur ordinateur, la catch-up TV est toutefois amenée à se développer sur le téléviseur avec la multiplication des offres.

    En 2010, plus d’un jeune sur 3 entre 15 et 24 ans regarde occasionnellement la télévision en direct sur ordinateur, téléphone mobile ou baladeur multimédia. Dans l’ensemble de la population âgée de 15 ans et plus, cette pratique concerne 1 personne sur 6. Toutefois, quel que soit l’âge, le téléviseur – désormais écran plat, HD voire connecté pour les plus pointus – est toujours et de loin préféré pour regarder la télévision en direct.

    L’ordinateur – fixe ou portable – est le deuxième écran : 1 jeune sur 3 entre 15 et 24 ans regarde la TV sur ordinateur fixe ou portable (13,4% des 15 +).

    Le développement récent des offres des opérateurs mobiles et surtout l’apparition d’applications smartphones de chaînes de TV a fait décoller le visionnage sur téléphone mobile : 13% des 15-24 ans regardent la TV en « live » sur téléphone mobile (5% des 15+). Ils étaient deux fois moins il y a un an.

    L’agence TVLowCost le dit et le répète quotidiennement, la télévision va rester le média central pour la communication des marques, car la création de contenus audiovisuels correspond à une demande considérable de nos contemporains ! En revanche, le « support physique » de l’écran télé va être démultiplié à l’infini : smartphones, tablettes, montres vidéos, consoles multiples et variées.

    La TV ne s’oppose en rien au Web, bien au contraire, les deux vont « fusionner » petit à petit, euh en fait, non, à toute vitesse…

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